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16 novembre 2023

Dominique Fortier - dfortier@medialo.ca

Les clubs d’aînés de l’Est-du-Québec demandent un répit de paperasse gouvernementale

LOURDEUR ADMINISTRATIVE

Carrefour

©Photo Gracieuseté

Les clubs des 50 ans et plus souhaitent profiter davantage de leurs activités et remplir moins de formulaires.

Les membres des Clubs des 50 ans et plus de partout dans l’Est-du-Québec demandent un répit des formalités administratives liées à leurs activités.

Principalement, les Clubs des 50 ans et plus aimeraient que toutes les demandes de subventions, d’autorisations, de permis ou autre formalité administrative puisse être prise en charge par leur fédération. En se déchargeant de ces obligations, les bénévoles pourraient se concentrer sur la tenue de leurs activités. De plus, il serait plus facile de recruter des bénévoles si la lourdeur bureaucratique ne faisait pas partie de la charge de travail.

Le directeur par intérim du Carrefour des 50 ans et plus, Harold LeBel, a d’ailleurs déposé une pétition à la ministre des aînés, à cet effet. « Ce qu’il faut savoir c’est qu’avant, c’était plus simple et plus facile. Le Carrefour allait chercher un permis général pour tous les clubs. Maintenant, chaque club doit faire sa propre demande pour des permis de 50/50 ou de bingo par exemple, qui parfois, rapportent que de très petites sommes. Le problème est que ces demandes sont contraignantes pour nos aînés qui doivent remplir toute cette paperasse ou remplir les formulaires en ligne alors que ce n’est pas tout le monde qui est à l’aise avec internet », souligne-t-il.  

Outre les permis, il y a également tout ce qui a trait à la diffusion de musique. Bien que le directeur comprenne l’importance des redevances pour les artistes, celui-ci croit qu’il y aurait moyen de simplifier le tout. « Actuellement, ce sont des demandes différentes. Diffuser de la musique pendant un souper, ce n’est pas la même chose que si on organise une soirée de danse. Tout ça devient très épuisant pour les bénévoles qui vont finir par laisser tomber. C’est alors tout le volet social des aînés qui en prendrait un coup. »

Harold LeBel rappelle que la Coalition Avenir Québec a déjà promis d’alléger la paperasse de façon générale. Selon lui, ce serait, somme toute, assez simple de modifier la règlementation pour encourager les aînés à organiser ou maintenir leurs activités.

Le Carrefour des 50 ans et plus regroupe 138 clubs seulement dans l’Est-du-Québec. Pour Harold LeBel, il s’agit d’une question de gros bon sens, mais aussi de survie de ces organisations que de leur faciliter la vie.

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